Test réalisé par Xellos

La série Tales of fait partie de ces séries japonaise assez méconnu du public occidental. Cependant depuis quelques années Bamco tente de rentrer dans le marché des RPG en occident, dont la France. Et ce n’est « qu’un » an après la sortit de Tales of Graces f dans l’hexagone que Namco Bandai nous offre Tales of Xillia sur PS3. Ce jeu déjà daté de près de deux ans avant même sa sortit en France fût produit pour fêter les 15 ans de la série. Que vaut-il selon moi ? Voyons voir ça.

 

Scénario :

C’est dans le monde de Rieze Maxia que se déroule notre histoire. Les humains et les Eprit y coexistent de part un équilibre entre, les humains produisant une grande quantité de mana, et les Esprits qui s’en nourrissent. Hélas les dirigeants du royaume de Rashugal risquent de briser l’équilibre de ce monde en créant une arme consommant énormément de mana, et surtout, qui annihile des Esprits à chaque usage. Une mystérieuse jeune femme accompagné des 4 grands Esprits, se prénommant Milla et se prétendant être Maxwell, maitre de tous les Esprits, décide la détruire. Durant son assaut, Jude un étudiant en médecine décide, par la force des choses de la suivre. Cependant l’attaque ne se passe pas comme prévue et les Grands Esprits se retrouvent emprisonnés par Rashugal. Milla Maxwell et Jude réussissent à s’enfuir du continent grâce à l’aide d’un mercenaire appelé Alvin. Par la suite Milla n’aura qu’un seul but, libérer le Grands Esprits et détruire cette machine infernal. Durant cette quête, ils seront aidés d’Elize, une jeune fille persécutée dans son village, Rowen, un majordome de combat d’une soixantaine d’années, et Leia, l’amie d’enfance de Jude.

Le matériel de base du scénario est un bon représentant des autres de la série. Les nombreuses péripéties se laisse suivre, et l’on s’attache rapidement aux personnages malgré une niaiserie béante, mais bien moins présente que dans Vesperia. En plus, et comme dans beaucoup d’autre opus de la série, de nombreux points sont mal exploités. La dernière partie de l’histoire par exemple, semble absolument bâclée. Difficile à expliquer sans spoiler, mais je pense qu’il y avait bien plus à tirer notamment sur le passé d’Elize.
De plus le jeu permet de faire le scénario du point de vue de Jude ou de Milla. Encore une fois l’idée est très mal exploitée… En effet, les deux personnages sont ensemble durant 80% de l’histoire ce qui fait que vous n’aurez pas autant de nouvelle révélation que dans KH : BBS par exemple.

Graphisme :
D’un point de vue artistique ce jeu est d’une qualité exceptionnelle ! Chara-design convaincant, Level-design très varié, et travaillé, notamment dans les villes comme Fenmont. La sobriété, et les effets de lumières de cette première ville donne un bon aperçu de ce que nous réserves l’aventure.
Du point de vue technique par contre… Il est clair que la PS3 peut faire mieux, beaucoup mieux. Vesperia était bien me fait de ce point de vue-là. Le sol par exemple, fait assez mastoque. La chevelure de Milla est pas mal bugée, et le pire se sont les ralentissements en combat… C’est assez horripilant tout de même. Mais je vous rassure les Hi-ougi(Arte mystique) sont elle, splendide, et bien bourrines comme on les aime.

Après place aux cinématiques en animation. Plus nombreuse et de bien meilleur que ceux des précédent opus, elles furent réalisé par Ufotable qui ont réalisé les oav de Symphonia.

Gameplay :
Les J-RPG étant réputé pour leur gameplay très diversifié il serait plus simple de les présenter par catégorie.
-Développement des personnages : L’évolution des caractéristiques fonctionne par le biais d’une toile hexagonale dont chaque angles représente une stat ; Esprit, Intelligence, Force, Vitalité, Agilité et Dextérité. Grâces au point reçu en augmentant de niveau, l’on peut développer telle ou telle caractéristique selon vos envies. Lorsque que suffisamment de bonus sont activé, la toile s’agrandit d’un niveau pouvant à son tour être remplis. Ceci permet une évolution bien personnalisé selon votre style de jeu, cependant le nombre de point et calculer pour qu’au lvl99 toute les capacités soit débloquées.

Donjon/Ville/Mapworld :

 
Ce jeu à l’instar de Tales of Graces f, ne dispose pas de world map à proprement parler comme dans Symphonia par exemple, il ne s’agit que de chemin menant dans d’une ville à un donjon ou vice versa. Sur ces terrains vous trouverez bien sûr des monstres, mais aussi des ressources et des matériaux que vous pourrez utiliser pour développer vos magasins. Nouveauté de cet opus, il vous sera possible d’interagir avec votre environnement ; escalader des parois, passer par un tunnel sous la montagne pour découvrir un trésor, et cetera… il vous faudra donc examiner minutieusement chaque terrains pour ne rien louper, notamment les trésors d’Aifread qui est l’une des principales quête annexe du jeu. Pour les allers retours ne vous affolé pas, il vous sera possible de naviguer sur la carte en mode voyage instantané, ceci même quand vous êtes en plein donjon. Ce qui finalement facilite pas mal les choses pour le joueur, qui peut se rendre dans une ville sans difficulté…
Combat :
 
 S’il y a bien une chose dans la série tales of qui la démarque des autre J-RPG, c’est bien le système de combat. Dynamique comme un Beat them all, technique comme tout autre RPG, avec des combos proches des jeux de combats, et des effets visuels dignes d’un combat dans Dragon ball Z. La nouveauté de cet opus ce sont les attaques liées. Vous pourrez vous lier avec un autre personnage pour utiliser des attaques combos dévastatrice. Comment les utiliser ? Et bien c’est très simple. Quand le lien est fait, chacune de vos attaques vont augmenter la barre de liaison qui est divisé en plusieurs crans. Chaque fois qu’un cran est complété vous devrez utiliser une attaque duo pour pouvoir débloquer le prochain cran. Quand celui-ci est plein, vous pourrez activer le mode saturation, (Hors-limite ou overlimit si vous préféré) qui permet d’enchainer les attaques duo en boucle, et aussi et surtout utiliser les Artes Mystiques de chaque personnages. Pour moi, ces dernières sont devenue bien trop facile à utiliser dans les opus HD, je me remémore l’époque où je sauté de joie de voir Genis en mode adrénaline, car je pouvais enfin utiliser cette son attaque dévastatrice !

Cependant les liens n’ont pas que des avantages. Certes vous partager les soins, mais aussi les dégâts et les alternat ions d’état ! Imaginer votre rage d’avoir un KO contre un lézard lvl20 au lvl60 parce que vos personnages sont pétrifiés… Et contre les boss aussi ça peut être un véritable calvaire, perdre la moitié de ses PV alors que son personnage lien est à l’autre bout de l’arène, où encore se voir empoissé sans savoir pourquoi… De plus ce gameplay est tout simplement horrible à 2 joueurs. Car on ne peut être en mode lien qu’avec un personnage en mode auto, donc on ne peut pas faire certaine attaque lien sans stopper son partenaire en pleine action…

Durée de vie :

Un peu moins de 30h de jeu pour le terminer en ligne, sachant que le jeu propose de faire le jeu du point de vue de Jude ou Milla. Il y a assez de différence pour rendre ça intéressant, mais pas autant que l’on aurait pu l’espérer. Ensuite il y a bien sûr quelques quêtes annexes. Les armes infernales respectives à chaque opus, qui se débloquera –dans le seul Donjon Optionnel du jeu ! Au début il ressemble un peu à celui de Vesperia, on revisite des lieux déjà visité disposant de deux portails pour changer de lieu. Cependant il est beaucoup, -beaucoup !- plus lassant que ce dernier, pour plusieurs raison
-Ce n’est pas un labyrinthe, vous suivrez toujours les mêmes terrains.
-Il n’y a pas de boss hormis le boss final du donjon.
-C’est beaucoup plus répétitif.

La seule utilité de faire ce donjon est premièrement les armes infernales, et le farming de ressource. Quand vous aurez terminé le boss de fin du donjon, vous pourrez tout refaire avec 5 terrains en plus et un boss reboosté.
Les fans du farming des points pour le new games +, sachez que ces point ne se gagne qu’en gagnant des titres, obtenue en complétant plusieurs aspect du jeu. Pour les costumes que vous aimez tant (comme moi) oublié ça à moins de vouloir violer votre portefeuille. Seulement 4 costumes in games, 2 costumes de précommande et des dizaines en DLC. Super…

Bande son : 
Une très bonne surprise ! L’OST est très différente que celle des autres opus, mais elle met vraiment dans l’ambiance. Je vous conseille vraiment de l’écouter pour vous en faire un avis.
Sinon pas de Dual-audio pour nous pauvres occidentaux. Heureusement les doublages US sont de bonne qualité. En plus des dialogue post-combat il y en a désormais au démarrage et pendant. Et même sur la carte les protagonistes donne l’un point de vue sur l’environnement les entourant, hélas ils se plaignent d’avoir faim ou quand on ne les fait pas combattre. C’est vraiment, vraiment très agaçant !
Note : 15/20
Bon jeu, mais loin de la bombe vidéo ludique que nous avez annoncé Banco. Bon gameplay, bonne histoire, et très bon travail artistique, mais il donne un effet d’inachevé. Tel Vesperia 360 ou Tales of Graces, le jeu n’est pas assez aboutie. De plus le coup des costume à 3€ unité ressemble vraiment à du foutage de gueule de la part de Namco Bandai !
Mais finalement in game on n’y pense pas vraiment. Le jeu est vraiment fun, les scénette sont souvent marrant, et le système de combat est toujours aussi jouissif. Et enfin pouvoir jouer à un Tales of en français et toujours agréable, et tellement rare que on ne peut qu’apprécier.
Donc un jeu plus pour les fans de J-RPG que pour les hard gamer.
 
Les plus :
-Le Chara et Level-design
-Le système combat
– Les cinématiques magnifiques
-Les musiques
-pouvoir modifier les attachements
-Pourvoir changer de personnage en combat
-L’évolution des capacités via les orbes de lys
 
Les moins :
-Scenario mal exploité
-Pas assez d’Artes Mystiques
-Ralentissement en combat
-Difficulté mal adaptée
-Difficile en Multi-joueurs
-DLC payant et très cher…
-Un seul donjon optionnel et assez lassant
-Pas de Dual-audio
Test: Tales of Xillia
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Vieux briscard débarqué des 80’s qui se nourrit de rock, de vrai rap us, de nba etc . Je découvre les jeux vidéo en 1989 sur un Amstrad CPC 6128 et depuis ma vie est un bordel jeux vidéoludique !

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