Le test (ou critique, car il n’y a pas de note) suivant a été effectué sur Playstation 4 et certains éléments du jeu ont volontairement été omis pour ne pas gâcher la surprise d’éventuels nouveaux joueurs. Bonne lecture !

Test Watch Dogs :

Il existe un très vieux proverbe asiatique remontant aux méandres des Trois Royaumes de Chine qui avaient annoncé la dissolution de la dynastie Han en 220. Ce dicton à la profondeur inaltérable et à la pertinence encore d’actualité disait en ces sages paroles : ” Blockbuster de printemps, blockbuster assez chiant “. Il serait maintenant temps, avec l’aide de ce judicieux appui, de se demander si le fameux Watch_Dogs d’Ubisoft rempli son rôle avec ferveur et légitimité. Oui ? Non ? Sbravaradjan ? Penchons nous sur le sujet qui sera donc, cette fois, de répondre à cette épineuse question. Car, en effet, la tâche est loin d’être des plus aisées. 

 

2012. Le monde nage dans un océan d’ennui et de morosité. Plus rien ne semble pouvoir sauver la culture vidéoludique de son affreuse torpeur. Et c’est là qu’Ubisoft décide de sortir une nouvelle licence qui pourrait s’inspirer et même se servir de l’hyper connectivité dont nous sommes, majoritairement, tous victimes. Beaucoup de personnes possèdent leurs identités bancaires enregistrées sur leurs smartphones, de nombreux secrets distillés dans leurs conversations privées et un historique internet plutôt inconvenant pour le commun des mortels. De loin, on peut se dire un truc dans le style du ” Oh, putain ! Les gars ! Et si on faisait un jeu vidéo trop bien qui pourrait faire caca sur l’hyper connectivité ? On pourrait mettre les gens en garde sur ce machin-chose et surtout développer une psychologie super ardue et une critique vachement poussée sur le sujet ? Qui me suit ? Qui me suit, bordel ? “. Mais l’idée de Jean-Jean n’est pas passée inaperçue et a même été retenue puisqu’on nous sort rapidement un magnifique trailer qui destroy mémé qui fait du thé. Puis, après les multiples pérégrinations qu’exerce l’humanité, le dénommé Watch_Dogs subit un report à quelques mois de sa sortie bloquant au passage les joueurs ayant précommandé les nouvelles consoles exprès pour le jeu en question. Nombreuses ont été les spéculations sur un tel geste et toutes sont aussi recevables que jetables. Mais maintenant que la bête est enfin libérée mais toujours sous le joug des hipsters qui crachent dessus sans y avoir encore joué, nous avons droit à des avis assez mitigés. Certaines personnes le compare à de la vomissure de bébé congolais et d’autre à un open-world des plus sympathiques offrant de nombreuses possibilités de gameplay. Et puis, il y a votre serviteur qui n’en a rien à foutre de l’opinion de ces gens et qui a bien attendu d’avoir terminé le soft à 100% pour livrer la critique la plus poussée possible. Si cela est réalisable, évidemment.

Critique Test Watch Dogs
Watch Dogs : Tout est connecté.

On incarne donc Aiden Pearce, la quarantaine, le visage masqué d’un foulard et d’une casquette et visiblement obnubilé par les nouvelles technologies. Avec son smartphone HD de la mort qui tue, le petit margoulin peut hacker littéralement tous les éléments reliés au ctOS, un réseau de ” surveillance ” qui est censé faire des économies d’électricité dans les foyers le possédant. Pont, métro, caméra, bornes escamotables, panneaux de signalisation, herses etc. Il s’agira donc, directement, de se balader dans les rues d’une Chicago retranscrite avec brio en utilisant ce magnifique pouvoir. Parce que Aiden, il n’est pas content : y’a un petit sacripant qui s’amuse à menacer sa famille et ça lui plait pas des masses. En plus, c’est con parce que sa nièce est morte dans un accident et qu’il veut, aussi, savoir les raisons d’un tel drame. Peut-être que ses deux problèmes sont liés ? Mystère. Le pitch de départ peut sembler alléchant, c’est vrai. On s’éloigne vaguement de l’histoire basique du type qui débarque dans une ville sans le sou et qui, quelques missions après, devient directement millionnaire. Encore faudrait-il que l’intrigue, une fois développée, garde cette agréable impression. A voir.

Commençons directement par le plus ” important ” (en tout cas, c’est ce que le public et la critique semble croire) pour en être totalement débarrassé par la suite : les graphismes. Après quelques minutes du jeu, force est de constater qu’on est assez loin de ce qu’on pouvait admirer lors du tout premier trailer. Chaque petit détail comme les effets de fumée ont vraisemblablement disparus cassant l’immersion qu’on nous avait promis. Le soft ne serait-donc pas la révolution graphique inestimable à laquelle on s’attendait ? Pas vraiment. Il est vrai que le tout est bien joli et qu’on a, tout de même droit, à un grand nombre de PNJ évoluant de manière tout à fait logique et cohérente nous offrant, avec ceci, une sensation de n’être qu’un citoyen parmi d’autre (ce qui n’était pas gagné d’avance). Malheureusement, la texture des visages, que ce soit Aiden ou le reste des protagonistes, sont assez fades et ternes. On est bien loin de ce que pouvait offrir certains jeux PS360. Cela est d’autant plus déstabilisant car nous pouvons parfois assister à de magnifiques effets de lumière comme les levers ou les couchers de soleil et dans les minutes qui suivent à une sauce de pixel étalée sur la tête des personnages. Le rendu visuel est donc, vous l’aurez compris, assez inégal avec du très bon par moment et du plutôt décevant à côté. Mais outre cet aigre constat, l’animation d’Aiden est certainement ce qui s’est fait de mieux jusqu’à présent. Ses mouvements, que ce soit marche à pied, course ou double roulade sur un obstacle sont incroyablement fluides, classes et réalistes. On prend un malin plaisir à se contenter de marcher dans les ruelles sombres de Chicago ne serait-ce que pour admirer la démarche du héros qui est, encore une fois, parfaitement réussi. Celles des PNJ ne sont peut-être pas aussi abouties mais proposent tout de même un résultat des plus louables bien que ça ne va pas être dessus qu’on va le plus s’attarder. Une vidéo demeure plus parlante que des mots, évidemment.

Critique Test Watch Dogs
Watch Dogs : Je te vois !

Au niveau du gameplay, il faut bien avouer qu’on est servi. Si le hack du ctOS restera la figure de proue du jeu, ce dernier dispose d’une farandole de missions annexes et de mini-jeux pour nous occuper en dehors des missions principales. On retrouve, comme peut-être un petit peu trop souvent dans les open-world, le poker mais aussi le bonneteau ou encore les simulations en réalité virtuelle ( là, par contre, ce serait une gâchis d’expliquer ce que c’est ). Les quêtes optionnelles pourront s’apparenter à des contrats à remplir comme un parcours ardu à suivre en véhicule dans un temps limite ou stopper rapidement un convoi dans le but d’abattre l’un des passagers. Aucune restriction sur la manière d’effectuer ces tâches ne vous sera imposée. Vous pouvez vous mettre en travers de la route et sortir de lance-grenade ou plutôt hacker une canalisation et profiter de la panique pour mettre au sol votre cible et vous enfuir dans une course-poursuite palpitante. Car ces dernières le sont bel et bien. Une fois vos poursuivants au derche, que ce soit gangsters ou policiers, la cavale pourra s’avérer aussi longue que courte. Eliminer directement les voyous qui vous collent peut-être une solution comme vous enfuir derrière un portail que vous fermez derrière vous en le hackant pour ensuite continuer à pied dans un complexe désaffectée dans l’espoir de trouver une cachette adéquate. C’est réellement lors de ces fameuses traques endiablées que la possibilité d’hacker le ctOS devient pleinement jouissif. Les bornes escamotables, le métro ou encore les canalisations deviennent vos portes de sortie. Il aura été rarement aussi classe de descendre à pied de sa moto, d’enjamber quatre à quatre les marches de l’arrêt du tram, d’escalader le métro et de s’enfuir sur son toit en décidant nous-mêmes de son départ. Mais le hack peut aussi s’avérer intéressant et utile lors des fusillades ou des séquences d’infiltrations. Quand un gros vilain préparera une grenade, il suffira de fermer le portail qui vous sépare pour que ladite grenade ricoche dessus et retourne à l’envoyeur provoquant une explosion qui peut en blesser plus d’un. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autre. En revêche, lors des infiltrations comme précédemment dit, le hack s’avèrera extrêmement opportun. Caché derrière un mur, vous pourrez prendre le contrôle des caméras une à une pour débusquer vos ennemis et les marquer. Attirer un ennemi grâce à un leur préfabriqué ou vous servir de l’activation d’un monte-charge pour faire diversion. Attendre qu’un garde passe devant une canalisation pour la faire exploser. La sensation d’être un ” chasseur ” est réellement présente et contribue pleinement au bon plaisir du jouer. Les possibilités sont nombreuses et il y a fort à parier que certaines d’entre elles n’ont même pas été prévu directement par Ubisoft comme le coup de la grenade et du portail par exemple. Alors, après, chacun s’amuse comme il veut, mais c’est particulièrement fendard d’attendre que le métro s’arrête pour le faire redémarrer juste avant que les PNJ s’apprêtent à y entrer. C’est d’ailleurs là une bonne occasion de patienter en scannant le profil de chaque passant. Certains ne possèdent pas de téléphone (mais c’est rare) et sont donc immunisé contre nos pouvoirs en HD mais la plupart ont des secrets ou des activités assez immodestes qu’ils n’hésitent pas à dévoiler lors de conversations téléphoniques ou SMS. Il sera également possible d’afficher une anecdote sur leurs vies comme par exemple ” N’aime pas les roux ” ou ” Pratique très souvent le hard sadomasochisme ” rien qu’en les ciblant avec notre merveilleux smartphone. Et, le petit bonus, c’est surtout de pirater leurs comptes en banque. Libre à vous d’hacker celui d’une gonzesse enceinte qui a plusieurs mois de loyer en retard ou de préférer celui du riche millionnaire pédophile qui traine près des écoles.

Critique Test Watch Dogs
Watch Dogs : L’arme la plus dangereuse de ce siècle.

Autre chose qu’il serait de bon aloi d’aborder ici, c’est le scénario. Avant toute chose, une petite piqûre de rappel s’impose. Le scénario ne comporte pas uniquement l’intrigue principale et ses embranchements. Au contraire, il prend également en compte les dialogues, les personnages, le background, les sujets abordés et leurs traitements, etc. Si l’on considère le ” scénario ” comme le veut cette définition, celui de Watch_Dogs tape tout de même assez fort. Des thèmes comme le cannibalisme, le trafic d’êtres humains ou encore la pédophilie seront de la partie. A bien des égards, l’histoire générale du soft est hautement mature et sombre, il faudra s’y attendre. L’exemple le plus adéquat pourrait être celui du message enregistré que l’on retrouve lors des enquêtes sur le trafic d’être humains et qui dit en très résumé : ” Si vous lisez ceci, c’est que je suis déjà morte. J’ai douze ans et mon papa m’a violé plusieurs fois. Il viole beaucoup de mes amies aussi et des gens que je ne connais même pas. Il les tue quand il a terminé aussi. J’ai peur que cela m’arrive. Je crois que ça va arriver “. Autant dire que c’est loin d’être la joie. Lors d’une certaine intrusion dans la vie privée des gens, on pourra admirer via une caméra une immigrée roumaine qui a été capturée et forcer à réaliser des scènes pornographiques. On assiste réellement à la partie la plus abjecte de la conscience humaine. Et ce n’est pas ces quelques aperçus qui pourront le contredire. De ce point de vue-ci, Ubisoft a brillamment réussi le pari risqué qui était de poser subtilement ces situations autant gênantes qu’horribles. Malheureusement, les joueurs qui vont suivre l’histoire principale en ligne droite ou se contenter d’écraser des putes avec un camion n’en sauront jamais rien. Et c’est justement l’intrigue directe qui peut en décevoir certains. Même si les cinématiques sont mises en scène de manière très habiles et les personnages plutôt charismatiques (pour peu que l’on joue en vostfr), la narration est finalement assez mal ficelée. On ne sait pas trop qui est qui et qui cherche quoi alors que visiblement, Aiden le sait depuis des millénaires. L’immersion que l’on aurait dû exercer dans la quête personnelle s’en retrouve profondément altérée par ce manque de clarté. Certains personnages semblent être d’énormes épines dans le pied du héros mais disparaissent totalement du scénario sans raisons apparentes et c’est d’autant plus dommage quand l’on peut admirer le travail effectuée dans le backround du soft ou la qualité de la mise en scène de certaines missions et la majorité des cinématiques. Ubisoft avait tout de même osé apporter un cachet très malsain à ce nouvel univers mais encore une fois, le constat est, encore une fois, assez inégal avec des twists scénaristiques plutôt prévisibles et mal orchestrés.

Au final, Watch_Dogs reste un jeu plutôt bien fichu pour un blockbuster dont la moitié du budget à été viré dans la promotion. Fort d’une ambiance mâture en arrière plan mais faible d’une histoire principale plutôt fade (alors que ses propos sont très trash), le résultat général apparait comme très disproportionné. Ceux qui attendaient la claque graphique peuvent repartir sur inFamous, ceux qui voulaient un scénario incroyable disposant d’une magnifique critique et mise en garde sur l’hyper-connectivité peuvent retourner… où ils veulent en fait. La musique non plus, n’est pas réellement excellente : c’est loin d’être du Silent Hill 2 mais elle reste bien adaptée aux situations abordées. Et, forcément, les gens qui attendaient de contempler un personnage haut en couleur et classe comme pas permis peuvent s’essayer à Red Dead Redemption. En revanche, Watch_Dogs offre de multiples possibilités de gameplays toutes plus jouissives les une que les autres ainsi qu’une ambiance très forte et très prenante. Loin d’être le jeu de l’année, il pourrait vous occuper de longues heures, de très longues heures, si êtes du genre à aimer explorer un open-world de fond en comble. Bref, un titre très sympathique mais qui ne révolutionnera pas le genre.

Vous pourrez le retrouver ici :).

Test réalisé par @JackSamat.

15 commentaires

  1. Excellent ton test 🙂
    Je suis du même avis par contre j’aurais bien aimé que tu mette des plus et des moins.
    Perso et comme d’hab avec les GTA like, sur PC j’ai lâché au bout de 6/7 heures car le scénario suit pas.

  2. Au début j’ai vraiment bien adhérer au jeu. Mais au fil de l’aventure j’ai peu à peu décroché et je n’ai toujours pas réussi à le finir faute d’envie. Le jeu n’est pas la claque espérée (on pouvait si attendre) mais il faut voir les vidéos sur le net qui recensent les bugs (techniques ou graphiques) , pour un jeu de cette envergure je trouve ça impardonnable. Le jeu est bon grâce à ses idées de gameplay mais ressemble beaucoup à Assassin’s Creed avec le contrôle des quartiers et des tours ctOS (tour d’aigle dans AC).

    Très bon test qui définit réellement comment est Watch Dogs, un bon jeu mais pas plus. 🙂

  3. Salut les gens. Je vous réponds un à un.

    m73 => Pour le coup des plus et des moins, je suis pas tellement pour. Je vois que c’est un peu la mode en ce moment chez les critiques vidéoludiques, tout le monde s’y met comme jeuxvideo.com par exemple mais je suis pas tellement du genre à suivre le dernier qui a parlé. Non pas que je veux me la jouer hipster trop anticonformiste de la mort mais… j’aime pas vraiment ça et je changerai pas juste parce que les autres le font. C’comme les notes, je pige toujours pas ce principe de noter un jeu et je continuerai à conclure uniquement par un paragraphe définitif !
    Merci, tout de même, de ton compliment, ça fait bien plaisir !

    Théo => Le PC c’est du caca mais j’ai déjà prévu de retourner ma veste dès que j’aurai assez de fric pour me payer mon ordi fixe.

    Quentin => Yep, je suis un peu d’accord. Le jeu n’arrive pas vraiment à s’émanciper de la ” patte Ubisoft “. Mais bon, il est quand même sympathique et bien pensé, faut dire ce qui en est. Maintenant, on peut juste espérer qu’Ubisoft ne parte pas dans un délire à un épisode par année avec des opus sur consoles portables à la con etc. Je pense que Watch_Dogs se suffit à lui-même… Parce que si ça continue et c’est même certain, tes arguments seront encore plus pertinents que maintenant.

  4. Merci pour ce très bon test. Je dois en être â 3 heures de jeux et j’ai du faire a peine 4 missions pincales. Pour le moment je m’amuse à faire les quêtes annexes, les petits jeux, et surtout chercher les futurs crimes. Pour le coup ce dernier point est novateur et bizarrement je ne me lasse pas.

    Alors c’est sur ce n’est pas du GTA donc il faut être prévenu :). Je pense y passer pas mal du temps dessus car en ce moment il ´n’y a tien d’autre.

    Par contre niveau graphisme (dans mon cas sur PS3) ce n’est pas terrible, c’est bien mais pas une claque.chormsi les personnages principaux, je trouve les autres personnages de Watch Dogs décevant. Prenons par exemple le cas de sa soeur, sa queue de cheval est raide, un geos bloc. Mais bon peut êtee qu’elle acsimplement des cheveux dégeulasses ^^.

    Un bon jeu mais décevant par rapport à nos attentes, dés qu’on le sait, on peut vraiment apprécier ce jeu.

    PS : mais pourquoi le jeu est a 80€ sur le PSN ???

  5. Jack: Juste pour info sur PNG on as été dans les premiers à mettre des plus et des moins (du moins en France) , nous ne sommes donc pas des suiveurs mais bien des précurseurs. De même personnellement je conclue toujours pas une adjectif qualificatif genre “excellent” “minable” ou des choses comme ça mais je suis aussi totalement pour que chaque rédacteur fasse le truc à sa sauce. Je pense que ça donne justement une “patte” à chaque testeur en plus de son style et puis j’ai envie de dire au diable le conformisme permanent, la toile est un lieu d’expression ou chacun doit être libre d’apporter sa vision des choses 😉

  6. ede42 => Ouais, c’est exactement ça. C’est bien dommage car je plaçais de l’espoir dans ce jeu. Beaucoup. J’ai quand même préco l’édition Deadsec. 🙁

    m73 => Alors, je suis loin de prétendre que PNG suit les autres comme des moutons pour le principe des + et – ! C’était loin d’être une accusation. En revêche, j’accusais bien les sites ” pro ” comme JVC ou Gamekult d’être des petits suiveurs. Je sais pas vraiment qui a commencé ( très bonne idée si c’est de votre part, d’ailleurs ) mais je pense que si le lecteur a bien lu le test, il a pas besoin qu’on lui serve des + et des – même si ça lui permet de résumer la situation. Enfin, bref, c’est pas mon truc. ^^

  7. Par contre si je peu me permettre une dernière chose (dans un soucis de bienveillance) si tu pouvait mieux aérer tes paragraphes (ou alors c’est FSC qui à mal édité ton texte) avec des titres par exemple parce que là ça fait vite pavé (pas pris ah ah ah je suis chaud ce soir ^^)

    ede42: et puis si on pouvais lui donner un accès qu’il puisse éditer ses tests (s’il le désire) lui même et quand ça lui chante.

    Sinon encore une fois j’apprécie toujours autant ton style, c’est frais!

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